L'actualité, c'est à dire ce qui est actuel, commun à tous, énoncé comme synonyme de "réalité". C'est à dire que les faits divers étaient promus à la gloire, on gouvernait comme des pompiers, les faits divers devenaient affaire d'état. On vit aujourd'hui, en flux tendu, dans cet univers-là. Bien plus inconscients, collectivement, qu'à l'époque, c'est devenu le sens commun. Les outils médiatiques sont devenus plus fort que la voix du peuple et celui-ci se couche ou se radicalise, ce qui ne vaut pas mieux pour le dialogue. Les figures médiatiques, et une convaincante majorité, relayent les mèmes, les archétypes et, coups de langues sur cervelles-éponges, on dévoile ce qui est censément tapi au fin fond de nous-mêmes: une haine radicale de soi transposée sur la figure de l'autre.
Site : Parfois au bout des routes
Page : Je cherche
Date : 19 mars 2007
10.3.07
Colère contre les mèmes faux religieux.
Ce matin, mon enfant, presque 5 ans m'a dit croire en Dieu !!!
Je suis furieux ! D'où lui est venu cette idée saugrenue ?Je peux vous assurer que c'est pas moi. [...]
Où, déjà a-t-elle été chercher ce concept ? Je suis en colère, parce que je sais. J'ai lu Pascal Boyer, et cela fait quelques temps que je vois bien que les "mèmes" subliminaux s'accumulent.
Ce qui me mets en colère c'est la forme de "viol" que constituent tous ces mèmes qui lui sont "transmis". Je dis viol à desseins. Je sais que nous sommes "traversé" en permanence de mèmes de toutes parts, et nous contribuons, chacun, à leur propagation. [...] mais il me faut commencer par expliquer les mèmes.
Pourquoi les mèmes ?
Je ne vais pas tout détaillé ici, mais en gros, une chanson rengaine vous rentre par une oreille, et vous ne pouvez pas vous empêcher de la siffloter, ce faisant, vous la diffusez dans votre entourage, et il y a fort à parier que quelqu'un va subir le même effet, et continuer de propager la rengaine. On peut appeler mème cette rengaine. Il en existe de plus pernisieuse (comme l'homéopathie guérie par homéopathie, ou bien l'hostéopathie est une science etc...). Le mème est calqué que le mot gène. De même qu'on peut dire que le gène est égoïste, on peut en dire de même du mème.
On peut prendre un exemple: le fait de ne pas manger de porc est un mème. Il est probable qu'aux époques où il est apparu, cela procurait un avantage certains (problème d'hygiènes).
Or un des éléments qui me semble clé dans la théorie de Pascal Boyer (peut-être pas ce qui le différencie le plus), est que la croyance religieuse en un être surnaturel, passe par l'allumage d'un certains nombres de "mini"-croyances. C'est une espèce de mise en cohérence de ces mèmes qui construit la croyance final en un Dieu (pour ce qui me concerne ici, en un être surnaturel dans le cas général).
Une des conséquences de cette découverte est que la ferveur populaire s'alimente de mèmes "surnaturels". Or le travail de la raison, par nécessité, conclu TOUJOURS et NÉCESSAIREMENT à la fausseté des mèmes surnaturels. [...]
La ferveur populaire s'alimente donc de mèmes faux. Contrairement aux apparences, je n'en ferait pas ma pierre de touche, l'essentiel des mèmes qui doivent circuler sont faux ( comme mettre du sel sur la queue des pigeons ;-) ). La science, par son travail rationaliste est donc l'ennemie de ces mèmes et, donc de ses instigateurs.
[...]
En faisant la chasse au mèmes faux, on se protège des conséquences parfois désastreuse.
C'est ce travail qui effraie les églises. Les églises ont besoin de la ferveur populaire, qui s'alimente de mèmes surnaturel. La science est une entrave à la diffusion de mèmes faux, donc aussi les mèmes surnaturels.
Jusque là on a tout au plus les églises qui profitent de mèmes faux, leur agressivité (encore aujourd'hui) à l'encontre de la démarche scientifique pourrait être un simple réflexe de défense. Non, je vais plus loin. L'église catholique alimente des mèmes FAUX. Bon passe encore, mais elle le fait en toute connaissance de cause. Je ne vais pas faire la liste des cas, mais je vais en citer un.
[...]
Pour toutes ces raisons je suis en colère de penser que ces idées nauséabondes ont pénétrées le cerveau de mon enfant, et qu'il y a des gens pour non seulement s'en réjouir, mais le souhaiter, et l'entretenir ! [...] cette maladie touche des innocents, et puis ces innocents s'y attachent, y tiennent, parfois plus qu'à leur propre vie, et se mette en colère si on leur parle de leur maladie ...
Site : munduruku un point de vue de naïf, un blog sur ce qui m'intéresse, le cybermonde, la science, la politique.
Page : Colère !
Date : 10 mars 2007
20.6.06
Incontournable intelligence du réseau
L'ouverture officielle de Wikio ce mois ci, le lancement réussi de Zlio, la prépondérance de Viaduc et le succès d'Agoravox sont autant de signaux français qui balisent notre route vers un metaweb plus convivial, orienté utilisateurs, recueil de nos mèmes agiles et de nos souvenirs tangibilisés par autant de contacts, de mots, de photos, de videos ou de sons, musiques ... partagés dans des communautés dynamiques, automatiquement ré-organisées, complexes par nature, représentant notre mode de fonctionnement social.Site : Social-Computing
Page : Incontournable intelligence du réseau
Date : 20 Juin 2006
Traiter l’imposante masse de mèmes à laquelle ils seront confrontés
Les enfants doivent acquérir des compétences techniques bien plus complexes. En même temps, au lieu de devoir ingurgiter une seule idéologie, ils doivent apprendre à reconnaître et traiter l’imposante masse de mèmes à laquelle ils seront confrontés une fois adultes. La charge sur le système éducatif serait insupportable si l’on utilisait encore les méthodes de l’ère industrielle. À la place, l’éducation moderne repose sur des moyens de rendre le procédé d’apprentissage aussi facile et inconscient que possible. Les enfants ne se sentent plus obligés d’apprendre. Au contraire, ils apprennent aussi naturellement qu’ils respirent ou jouent, leur curiosité naturelle mise à défi par des jouets informatiques et des médias ludiques.
Site : Empyrée
Page : Quand le jeu vidéo ne sert par à jouer
Date : 20 Juin 2006
12.6.06
Tout cela ressemble à des processus vivants.
il fait déjà consensus que la notion de blogopshère n'a plus de sens tellement l'espace semble fait de sphères parfois étanches, dont les modèles sont très différents et les interrelations mobiles. J'ai beaucoup pensé à la mémétique tellement tout cela ressemble à des processus vivants. Enfin, on ne peut raisonner à périmètre défini, ni sans prendre en compte le facteur temps. Tout cela commence à faire beaucoup de variables.
Site : Groupe Reflect, l'Internet Utile Utilisable Utilisé
Page : UP FING 2006 4/ un autre monde est en marche
Date : 12/6/2006
la Mémétique se déguise pour se communiquer.
Après le chromosome peugeot,
j'ai vu passer une allusion relative
aux gènes de l'entreprise Renault,
dans une pub TV.
J'ai donc décidé de mener l'enquète.
Mes dernières recherches sur le
chrommosome peugeot sont restées
infructueuses : aucun trace découverte,
alors que c'était une pub sur le web.
Mais sur le site Renaut, j'ai trouvé :
Encore plus loin dans le temps, dès 2002 apparement :
Même si l'on retrouve la même expression, dans le dossier de presse 2006 :
Finallement, il en faudrait peu pour que Renault se mette à parler de mèmes, non ?
On pourrait même croire qu'ils ne le font pas, car la notion n'est pas encore assez grand public.
Mais si elle l'était, avec des campagnes de ce type, il est clair que la notion le deviendrait...
Qui va faire les premiers pas ?
Le grand public, ou les agences de com ? Dans tout les cas, si les mots ne sont pas là, le sens circule déjà !
j'ai vu passer une allusion relative
aux gènes de l'entreprise Renault,
dans une pub TV.
J'ai donc décidé de mener l'enquète.
Mes dernières recherches sur le
chrommosome peugeot sont restées
infructueuses : aucun trace découverte,
alors que c'était une pub sur le web.
Mais sur le site Renaut, j'ai trouvé :
Les concept-cars sont à la voiture de série ce que la haute-couture est au prêt-à-porter : un réservoir d'idées, une surprenante vitrine de tendances. Ils sont les parfaits symboles de l'esprit d'innovation inscrits dans les gènes de Renault. Entrez dans un monde étonnant d'invention, de créativité et de technologie.Les symboles inscrits dans les gènes d'une entreprise... Dites, ce ne serait pas des mèmes tout ça ?
Source : http://www.renault.com/...
le 26/5/2006
Un titre de page, en très gros : L'innovation dans les gènes.On peut dire qu'il ne s'agit pas d'une allusion, mais d'un message central, qui veut être transmis, une vérité générale sous-entendue : les entreprises ont des gènes.
source : http://www.renault.com/...
le 26/5/2006
Ce poste m'offre la possibilité d'être créatif et libre, une rareté dans l'ingénierie ! La capacité à autoriser la créativité sans perdre en rigueur scientifique est un atout propre à Renault. De manière générale, la liberté d'expression est beaucoup plus large qu'ailleurs. Elle est palpable dans l'ambiance au quotidien, par exemple par la facilité des échanges avec la hiérarchie ou l'absence de code vestimentaire. Je trouve que la forte capacité d'innover de Renault est inscrite dans ses gènes et dans ses gens !Ah, là ça devient de plus en plus intéressant. Non seulement ces gènes est inscrite dans l'entreprise, mais aussi dans ses gens, dans les personnes qui la constituent. Ces "gènes" seraient inscrits dans les entreprises, les personnes... continuons,
Source : http://www.renault.com/...
le 26/5/2006
Mégane Renault Sport conserve les gènes stylistiques de Mégane IIDonc, après les gènes de l'entreprise, et des personnes, voici que les voitures auraient également des gènes. De plus, ces gènes se transmettraient d'une voiture à l'autre! Sous entendu, la généralisation suivante : Les productions culturelles humaines, possèdent des gènes, qui peuvent se transmettre de production culturelle en production culturelle.
en y ajoutant des éléments de sportivité sobres et élégants.
Source : http://www.renault.com/...
(page 3)
18/1/2006
Encore plus loin dans le temps, dès 2002 apparement :
La sécurité ancrée dans les gènes de l’entreprise.Histoire de remarquer que cette formulation n'est pas née d'aujourd'hui.
Source : http://www.renault.com/...
Page 5
6/6/2002
Même si l'on retrouve la même expression, dans le dossier de presse 2006 :
Titre : La sécurité dans les gènes
Source : http://www.renault.com/...
Page 2
juin 2006
Finallement, il en faudrait peu pour que Renault se mette à parler de mèmes, non ?
On pourrait même croire qu'ils ne le font pas, car la notion n'est pas encore assez grand public.
Mais si elle l'était, avec des campagnes de ce type, il est clair que la notion le deviendrait...
Qui va faire les premiers pas ?
Le grand public, ou les agences de com ? Dans tout les cas, si les mots ne sont pas là, le sens circule déjà !
8.6.06
Certains parlent même de mémétique (?)
[Je précise, à la relecture, que Dawkins a introduit l'idée de mème, analogue culturel du gène, qui rendrait compte de la tendance que nous avons à propager nos idées, nos habitudes, ..., en les reproduisant dans leur globalité tout en leur imposant notre marque personnelle. Certains parlent même de mémétique (?). Je me demande si l'anthropologie n'a pas déjà pensé ce problème en termes plus subtils. Enfin, le Zeitgeist, c'est la science à tout prix....]Site: Un cri dans le Vide, le blog anthropoïde
Page: Darwin et les scientistes
Date: 08 Juin 2006
1.6.06
[M²-scope] Comme s'ils avaient deux codes génétiques, deux ADN différents
[...] les cultures musulmane et française induisent des comportements individuels très différents, "comme s'ils avaient deux codes génétiques, deux ADN différents".Site : Les pères fondateurs
Xavier Lemoine, maire de Montfermeil
Page : Les émeutes repartent en douceur
Date : 1 Juin 2006
6.5.06
Imiter, ou ne pas imiter ?
Premières réactions de Rosy de Nantes, à propos de la mémétique , sur le post du pareil au mème du blog trouveur d'or
L'analyse de ce refus épidermique de la mémétique est intéressante.
La mémétique, c'est un gros truc complexe, aux bords un peu flous.
Alors forcément, lorsqu'on la découvre, on n'en voit qu'une partie de la surface.
Ici, la notion d'imitation qui envahirait tout, n'a pas remporté l'adhésion.
L'imitation, c'est du copié-collé, du clonage, un manque de créativité, c'est nier ma personnalité, et me fondre dans la masse populaire imitante.
Quittons la surface de la mémétique : ces définitions toujours citées, son coté le plus wisible, et que l'on montre toujours en premier lorsque l'on doit parler de mémétique à un "non-connaissant". Et voyons ce que devient cette notion d'imitation lorsque l'on travaille avec la mémétique plus en profondeur.
Imiter devient souvent s'inspirer de. En effet, l'imitation, n'est que pur clonage. Une reproduction culturelle asexuée, permetant une diffusion progressive dans tout l'éco-système culturel. On ne peut dire que la culture n'est que de l'imitation, c'est vrai.
Mais l'imitation, au sens un peu plus large, semble par contre englobant. La production de toute chose culturelle, semble soumise à l'existance préalable d'autres choses culturelles. Une sorte de reproduction sexuée cette fois, où un croisement de plusieurs type de créatures culturelles, permetrait d'en créer d'autres.
On découvre alors une largeur de champ plus large pour la mémétique.
Au premier abord, on peut penser à la simple étude des "créatures culturelles quasi-identiques, qui se répliquent dans leur totalité, tel des virus ou des clones". Mais on découvre ensuite que cela est surtout l'étude des "créatures culturelles diverses, dont certains éléments culturels sont identiques, qui intéragissent et s'influencent".
En quoi cela n'est pas la même chose ?
Dans un cas, on observe la simple réplication d'un élément culturel à l'identique. On parle alors de mèmes pour des choses comme une arnaque qui se réplique sur le net, ou toute chose qui est du domaine de la réplication à l'identique ou presque. On pourrait dire que c'est de gros mèmes. L'humain arrive à les voir.
Dans l'autre cas, on parle de mèmes, comme on parle de gènes pour un être vivant : des choses que l'on n'observe pas facilement, qui pourtant participent à la définition, la description de ce qu'est une créature les englobant.
Cette distinction est fondamentale. Tout comme la distinction que l'on devrait faire petit à petit entre mémétique et méta-mémétique, lorsque c'est possible et nécessaire. On devrait aussi distinguer les utilisations de :
1 - mèmes = clones
2 - mèmes = éléments descriptifs de créatures culturelles
Le sens 1 est celui que l'on observe le plus facilement autour de nous. On a tendance à y adhérer rapidement. Le sens 2 est plus difficile à apréhender, et il demande d'accepter que le puisse faire de la mémétique sans vraiment savoir ce qu'est un mème.
Pour conclure, j'ai envie de finir sur une note amusante :
sens 2 : je produis des créatures culturelles qui s'inspirent de mon adhésion à cette phrase. Certaines seront donc "signées" de cette caractéristique.
Devenir, ce n'est jamais imiter, se conformer à.
bon passons à autre chose
L'analyse de ce refus épidermique de la mémétique est intéressante.
La mémétique, c'est un gros truc complexe, aux bords un peu flous.
Alors forcément, lorsqu'on la découvre, on n'en voit qu'une partie de la surface.
Ici, la notion d'imitation qui envahirait tout, n'a pas remporté l'adhésion.
L'imitation, c'est du copié-collé, du clonage, un manque de créativité, c'est nier ma personnalité, et me fondre dans la masse populaire imitante.
Quittons la surface de la mémétique : ces définitions toujours citées, son coté le plus wisible, et que l'on montre toujours en premier lorsque l'on doit parler de mémétique à un "non-connaissant". Et voyons ce que devient cette notion d'imitation lorsque l'on travaille avec la mémétique plus en profondeur.
Imiter devient souvent s'inspirer de. En effet, l'imitation, n'est que pur clonage. Une reproduction culturelle asexuée, permetant une diffusion progressive dans tout l'éco-système culturel. On ne peut dire que la culture n'est que de l'imitation, c'est vrai.
Mais l'imitation, au sens un peu plus large, semble par contre englobant. La production de toute chose culturelle, semble soumise à l'existance préalable d'autres choses culturelles. Une sorte de reproduction sexuée cette fois, où un croisement de plusieurs type de créatures culturelles, permetrait d'en créer d'autres.
On découvre alors une largeur de champ plus large pour la mémétique.
Au premier abord, on peut penser à la simple étude des "créatures culturelles quasi-identiques, qui se répliquent dans leur totalité, tel des virus ou des clones". Mais on découvre ensuite que cela est surtout l'étude des "créatures culturelles diverses, dont certains éléments culturels sont identiques, qui intéragissent et s'influencent".
En quoi cela n'est pas la même chose ?
Dans un cas, on observe la simple réplication d'un élément culturel à l'identique. On parle alors de mèmes pour des choses comme une arnaque qui se réplique sur le net, ou toute chose qui est du domaine de la réplication à l'identique ou presque. On pourrait dire que c'est de gros mèmes. L'humain arrive à les voir.
Dans l'autre cas, on parle de mèmes, comme on parle de gènes pour un être vivant : des choses que l'on n'observe pas facilement, qui pourtant participent à la définition, la description de ce qu'est une créature les englobant.
Cette distinction est fondamentale. Tout comme la distinction que l'on devrait faire petit à petit entre mémétique et méta-mémétique, lorsque c'est possible et nécessaire. On devrait aussi distinguer les utilisations de :
1 - mèmes = clones
2 - mèmes = éléments descriptifs de créatures culturelles
Le sens 1 est celui que l'on observe le plus facilement autour de nous. On a tendance à y adhérer rapidement. Le sens 2 est plus difficile à apréhender, et il demande d'accepter que le puisse faire de la mémétique sans vraiment savoir ce qu'est un mème.
Pour conclure, j'ai envie de finir sur une note amusante :
En ne voulant pas imiter les autres, on imite tout ceux qui ne veulent pas imiter les autres. Non ?sens 1 : je réplique la phrase "moi je n'imite pas les autres".
sens 2 : je produis des créatures culturelles qui s'inspirent de mon adhésion à cette phrase. Certaines seront donc "signées" de cette caractéristique.
28.4.06
propagation méta-mémétique dans le wisible ?
Je vous encourage à visiter ce site :
http://aixtal.blogspot.com/
Tout particulièrement :
- Disparition de la grippe aviaire, et apparition du chronologue.
- Evolution politiques
- Tremblements de mots
Je ne sais pas si l'auteur a déjà entendu parler de mémétique,
mais si ce n'est pas le cas, il en fait sans le savoir !
Voici un graphique intéressant, montrant la propagation mémétique de la mémétique sur le web, autrement dit la propagation méta-mémétique dans le wisible.
http://aixtal.blogspot.com/
Tout particulièrement :
- Disparition de la grippe aviaire, et apparition du chronologue.
- Evolution politiques
- Tremblements de mots
Je ne sais pas si l'auteur a déjà entendu parler de mémétique,
mais si ce n'est pas le cas, il en fait sans le savoir !
Voici un graphique intéressant, montrant la propagation mémétique de la mémétique sur le web, autrement dit la propagation méta-mémétique dans le wisible.
De même pour mémétique, méméticien, jouxtel. (bleu, violet, bleu clair)
Ce qui montre bien, et c'est surprenant, l'indépendance éditoriale des deux sphères francophones et anglophones.
Je n'ai pas approfondi le fonctionnement et les limites de cette outil, mais les idées qui sont derrières sont stimulantes pour tout méméticien du web. Le web est tellement grand, que l'on pense beaucoup en instant présent. Pouvoir retracer une évolution temporelle est non seulement intéressante, mais beaucoup plus riche.
Remarque : la gestion des accents étant desastreuse, pister "mème" donne une courbe très plate.
25.4.06
Big bang, modèles, et vérité relative
Je voulais simplement partager cette citation avec vous tous,
car elle peut-être utile pour éclairer la notion de vision (mémétique) sur le monde.
----------
Lu sur Automates Intelligents :
Que ce soit des visions scientifiques, religieuses, politiques, artistiques, économiques, ou mémétiques :
Voici une petite version condensée maison :
[...] les modèles [...] ne peuvent prétendre représenter le monde en soi. [...]
Ils correspondent [à un mélange] d'observations [et] de représentations conceptuelles généralement admises par la collectivité [...] dominante. [...]
[La notion de modèle apparaît lorsque l'on commence à] observer le monde et [à] formaliser [nos] observations afin de les transmettre par un langage commun.
Concernant la notion de modèle mémétique, j'ai envie de mettre l'accent sur ces notions, qui sont développées peu à peu entre nous :
- observations, par toute personne un peu méméticienne. Certains clins d'oeuil, ou observations sont rapportées ici sur la liste, ou d'une autre manière.
- formalisations : par un croisement des observations, des points de vue, certains cherchent à trouver des règles, des articulations, des modèles.
- transmission par un language commun (le glossaire du méméticien).
- Point de vue dominant : ce dégage de tout ce truc, une espèce de chose regroupant d'une manière floue, des brins de mèmes partagés. Tout cela donne la mémétique (ensemble de trucs généralement admis par des méméticiens), et sa "communauté" de "porteurs" = les méméticiens.
Si je pose les questions :
- "où est la mémétique"
- qui est méméticien
- qu'est-ce que la mémétique, où sont ses limites ?
On voit bien que l'on ne parle pas de quelque chose de clairement défini.
- La mémétique, c'est la somme des éléments culturels, présents dans nos cerveaux, qui font qu'elle existe.
- Le fait que l'on sache que l'autre "sait" un morceau de ce que l'on sait, nous rapproche, et crée la communauté des méméticiens.
- La définition et les limites de la mémétique, se trouve dans l'union ensembliste des morceaux culturels de nos cerveaux la concernant.
Je parle de mémétique, mais cela s'applique également à tout autre chose que l'on peut "partager". Une théorie scientifique, un parti politique, une religion, le fait que l'on pense que l'Homme est une créature consciente, l'idée de porter des vetements, que "je" existe, qu'acheter de la marque, c'est mieux, etc...
car elle peut-être utile pour éclairer la notion de vision (mémétique) sur le monde.
----------
Lu sur Automates Intelligents :
De toutes façons, nous avons plusieurs fois rappelé dans cette revue que les modèles d'univers, qu'ils concernent le cosmos profond ou la matière microscopique (quantique), ne peuvent prétendre représenter le monde en soi. Ils correspondent seulement à la conjonction, au moment où ils sont émis, d'observations produites par les instruments de l'époque, de représentations conceptuelles généralement admises par la collectivité scientifique dominante et, sans doute, de structures neuronales propres aux cerveaux des entités biologiques du moment qui s'adonnent à la rude tâche d'observer le monde et de formaliser leurs observations afin de les transmettre par un langage commun.----------
source : http://www.automatesintelligents.com/labo/2005/jui/bigbang.html
Que ce soit des visions scientifiques, religieuses, politiques, artistiques, économiques, ou mémétiques :
Voici une petite version condensée maison :
[...] les modèles [...] ne peuvent prétendre représenter le monde en soi. [...]
Ils correspondent [à un mélange] d'observations [et] de représentations conceptuelles généralement admises par la collectivité [...] dominante. [...]
[La notion de modèle apparaît lorsque l'on commence à] observer le monde et [à] formaliser [nos] observations afin de les transmettre par un langage commun.
Concernant la notion de modèle mémétique, j'ai envie de mettre l'accent sur ces notions, qui sont développées peu à peu entre nous :
- observations, par toute personne un peu méméticienne. Certains clins d'oeuil, ou observations sont rapportées ici sur la liste, ou d'une autre manière.
- formalisations : par un croisement des observations, des points de vue, certains cherchent à trouver des règles, des articulations, des modèles.
- transmission par un language commun (le glossaire du méméticien).
- Point de vue dominant : ce dégage de tout ce truc, une espèce de chose regroupant d'une manière floue, des brins de mèmes partagés. Tout cela donne la mémétique (ensemble de trucs généralement admis par des méméticiens), et sa "communauté" de "porteurs" = les méméticiens.
Si je pose les questions :
- "où est la mémétique"
- qui est méméticien
- qu'est-ce que la mémétique, où sont ses limites ?
On voit bien que l'on ne parle pas de quelque chose de clairement défini.
- La mémétique, c'est la somme des éléments culturels, présents dans nos cerveaux, qui font qu'elle existe.
- Le fait que l'on sache que l'autre "sait" un morceau de ce que l'on sait, nous rapproche, et crée la communauté des méméticiens.
- La définition et les limites de la mémétique, se trouve dans l'union ensembliste des morceaux culturels de nos cerveaux la concernant.
Je parle de mémétique, mais cela s'applique également à tout autre chose que l'on peut "partager". Une théorie scientifique, un parti politique, une religion, le fait que l'on pense que l'Homme est une créature consciente, l'idée de porter des vetements, que "je" existe, qu'acheter de la marque, c'est mieux, etc...
8.4.06
Mémétique, je veux des preuves pour adhérer.
Je lis régulièrement des réactions, concernant la mémétique.
La plus courante reste à mon avis:
Ce qui signifie, si l'on traduit:
En bref, je voudrais bien adhérer à ces jolies idées, mais je ne peux pas me le permettre.
Ok. C'est un point de vue, qui dépend de chacun.
Personnellement, j'ai l'intuition de l'utilité de la mémétique, pour moi-même, comme pour l'humanité entière. Peut-être ferais-je un jour quelques papiers sur les utilités possibles de la mémétique, selon le contexte.
En ce qui concerne la recherche de preuves de l'existence des mèmes, cela ne m'intéresse tout simplement pas. J'ai envie de dire "ce n'est pas le moment". Imaginez-vous il y a un siècle demander à Charles Darwin, une preuve de l'existence des gènes... qui correspondraient à l'époque à une idée floue en rapport avec des caractéristiques d'êtres humains. Il était loin de l'ADN à l'époque ! Cela ne l'a pas empêcher d'adhérer à l'idée qu'il puisse exister une théorie de l'évolution, de faire des hypothèses, des observations, des expériences. En bref, de travailler et de chercher à avancer.
Le plus amusant, reste l'argument suivant:
Alors, oui, peut-être, la mémétique n'est qu'une fausse vérité, facile à gober. Peut-être n'est-ce pas une bonne voie...
Mais dans l'histoire, et les mécanismes d'évolution des sciences, il semble clair que:
- il est nécessaire de favoriser la diversité culturelle.
- des systèmes de pensées, et des théories s'affrontent.
- les systèmes anciens ont tendance à évoluer
Mais, finallement, en suivant cette approche, la mémétique ne serait pas valable, mais on serait capable de faire une analyse mémétique de l'évolution des sciences et de la mémétique elle-même ?
Ne serait-ce pas là, la démonstration par récursivité, d'une certaine validité de la mémétique ?
Au passage, pour appréhender cette récursivité parfois gênante, il serait intéressant d'étudier comment se débrouillent les métamathématiques, ou encore une éventuelle méta-épistémologie...
Mais l'argument majeur que j'ai à présenter aux chercheurs de preuves, est plus général, et utilise le constructivisme, que je vais développer dans le papier suivant.
La plus courante reste à mon avis:
"Tout cela, s'est bien gentil, de jouer avec ces hypothèses, mais à quoi ça sert la mémétique, et surtout est-ce que l'on a la moindre preuve de l'existence de ces fichus mèmes."
Ce qui signifie, si l'on traduit:
Mon système de valeurs personnel, ne m'autorise pas à consommer des ressources de temps, et d'argent, pour une théorie qui serait ni utile, ni prouvée.
En bref, je voudrais bien adhérer à ces jolies idées, mais je ne peux pas me le permettre.
Ok. C'est un point de vue, qui dépend de chacun.
Personnellement, j'ai l'intuition de l'utilité de la mémétique, pour moi-même, comme pour l'humanité entière. Peut-être ferais-je un jour quelques papiers sur les utilités possibles de la mémétique, selon le contexte.
En ce qui concerne la recherche de preuves de l'existence des mèmes, cela ne m'intéresse tout simplement pas. J'ai envie de dire "ce n'est pas le moment". Imaginez-vous il y a un siècle demander à Charles Darwin, une preuve de l'existence des gènes... qui correspondraient à l'époque à une idée floue en rapport avec des caractéristiques d'êtres humains. Il était loin de l'ADN à l'époque ! Cela ne l'a pas empêcher d'adhérer à l'idée qu'il puisse exister une théorie de l'évolution, de faire des hypothèses, des observations, des expériences. En bref, de travailler et de chercher à avancer.
Le plus amusant, reste l'argument suivant:
"la mémétique n'est qu'une mode, qui se répand parmis les groupes de personnes intéressées par la science, mais qui n'ont pas les compétences pour comprendre la complexité, elle préfèrent alors croire qu'il existe une approche unifiant et simplifiant les travaux reconnus des siècles passés."
Alors, oui, peut-être, la mémétique n'est qu'une fausse vérité, facile à gober. Peut-être n'est-ce pas une bonne voie...
Mais dans l'histoire, et les mécanismes d'évolution des sciences, il semble clair que:
- il est nécessaire de favoriser la diversité culturelle.
- des systèmes de pensées, et des théories s'affrontent.
- les systèmes anciens ont tendance à évoluer
Mais, finallement, en suivant cette approche, la mémétique ne serait pas valable, mais on serait capable de faire une analyse mémétique de l'évolution des sciences et de la mémétique elle-même ?
Ne serait-ce pas là, la démonstration par récursivité, d'une certaine validité de la mémétique ?
Au passage, pour appréhender cette récursivité parfois gênante, il serait intéressant d'étudier comment se débrouillent les métamathématiques, ou encore une éventuelle méta-épistémologie...
Mais l'argument majeur que j'ai à présenter aux chercheurs de preuves, est plus général, et utilise le constructivisme, que je vais développer dans le papier suivant.
Méta-mémétique, double sens ?
Un petit tour sur google, avec la requète "méta-mémétique",
nous ammène ici:
Dis papa c'est quoi la mémétique - Global Multimedia Protocols Group - Connecting people through incremental simplicity
Où l'on nous dit que:
C'est amusant, de voir la même expression utilisée pour deux sens un peu différents.
Le sens qui m'a poussé à créer ce blog était:
- étude mémétique de la mémétique.
Alors que là-bas, elle est utilisé plutôt comme :
- outils favorisant la manipulation d'élements mémétiques.
Curieusement, lorsque je parle de méta-mathématique, j'ai tendance à penser qu'il s'agit d'outils mathématiques, pour parler de mathématiques. Et je ne semble pas être le seul...
nous ammène ici:
Dis papa c'est quoi la mémétique - Global Multimedia Protocols Group - Connecting people through incremental simplicity
Où l'on nous dit que:
Le but premier de la métamémétique est de créer une structure qui encourage la construction et la propagation d'idées élémentaires.
C'est amusant, de voir la même expression utilisée pour deux sens un peu différents.
Le sens qui m'a poussé à créer ce blog était:
- étude mémétique de la mémétique.
Alors que là-bas, elle est utilisé plutôt comme :
- outils favorisant la manipulation d'élements mémétiques.
Curieusement, lorsque je parle de méta-mathématique, j'ai tendance à penser qu'il s'agit d'outils mathématiques, pour parler de mathématiques. Et je ne semble pas être le seul...
Quand les mathématiciens ne se servent plus des mathématiques, comme d'un outil, mais font de cet outil lui-même l'objet de leur étude [...] ils utilisent un language qui n'est plus une partie des mathématiques, mais un discours sur les mathématiques. Selon l'expression de David Hilbert, on appelle ce language, métamathématique.
[David Hilbert et Paul Bernays, Grundlagen der Mathematik(Fondements des mathématiques), J. Springer Berlag, 1934-1939]
[P. Watzlawick, J. Herlmick Beavin, et Don D. Jackson, Pragmatics of Human Communication. A study of Interactional Paterns, Pathologies, and Paradoxes - Une logique de la communication, Editions du Seuil, 1967]
12.3.06
L'importance du papier.
Aujourd'hui, à l'ère d'internet, le papier a encore une sacré valeur.
Je ne sais pas.
Seulement, c'est la publication d'un livre, qui fait sortir M² du bois. Qui lui apporte un pont vers les journaux papiers et en ligne.
je suis venu du pays de la mémétique (en effervessence depuis la parution du livre de Pascal Jouxtel "Comment les systèmes pondent")On peut avoir l'impression que tant qu'un mème n'est pas imprimé sur papier, il n'a pas la même valeur. Un vieux reste de "la vérité ce trouve dans les livres" ?
Je ne sais pas.
Seulement, c'est la publication d'un livre, qui fait sortir M² du bois. Qui lui apporte un pont vers les journaux papiers et en ligne.
11.3.06
Duplication assistée par ordinateur.
Amusant, de trouver sur le web, des copies de la page d'introduction de la sfm.
Autrefois, on montrait un livre, on indiquait une source de référence.
Maintenant, les blogs, ces espaces publiques et privés, montrent de plus en plus d'exemples, où naturellement, les hommes s'approprie l'information.
Pas question de plagiat, ou de vols de propriété. L'auteur est cité. Dans les faits, l'autorisation aurait pu être demandée, elle l'a peut être été, ou pas. Mais dans ce cas, il semble que l'autre souhaite que ce texte soit lu, diffusé. Simplement, on voit que ce texte a rencontré une adhésion si forte, que l'hôte a décidé de participer à sa reproduction.
Ce texte présenté dans un autre contexte, dans une autre sphère de liens sur le web, peut ainsi se reproduire encore.
On pourra noter qu'une correction sur la page originale ne sera pas reportée sur cette copie, photographique d'un instant. Et on imagine aisément qu'une mutation d'un des textes, fera apparaître des versions différentes. On pourra observer des phénomènes de type téléphone arabe, de déformation progressive, et d'évolution indépendantes.
Voici la chaine de diffusion:
Support : Pascal Jouxtel -> Support : Site memetique.org -> Support : lecteurs de memetique.org -> Support : le blog pienstevo -> support : les lecteurs du blog pienstevo ....
Une belle branche, de l'arbre de diffusion de ce texte.
Autrefois, on montrait un livre, on indiquait une source de référence.
Maintenant, les blogs, ces espaces publiques et privés, montrent de plus en plus d'exemples, où naturellement, les hommes s'approprie l'information.
Pas question de plagiat, ou de vols de propriété. L'auteur est cité. Dans les faits, l'autorisation aurait pu être demandée, elle l'a peut être été, ou pas. Mais dans ce cas, il semble que l'autre souhaite que ce texte soit lu, diffusé. Simplement, on voit que ce texte a rencontré une adhésion si forte, que l'hôte a décidé de participer à sa reproduction.
Ce texte présenté dans un autre contexte, dans une autre sphère de liens sur le web, peut ainsi se reproduire encore.
On pourra noter qu'une correction sur la page originale ne sera pas reportée sur cette copie, photographique d'un instant. Et on imagine aisément qu'une mutation d'un des textes, fera apparaître des versions différentes. On pourra observer des phénomènes de type téléphone arabe, de déformation progressive, et d'évolution indépendantes.
Voici la chaine de diffusion:
Support : Pascal Jouxtel -> Support : Site memetique.org -> Support : lecteurs de memetique.org -> Support : le blog pienstevo -> support : les lecteurs du blog pienstevo ....
Une belle branche, de l'arbre de diffusion de ce texte.
15.2.06
M², la mémétique, s'invite dans le Monde.
Le journal Le Monde découvre la mémétique, la mémétique s'invite dans le Monde...
2 faces d'une même pièce, selon le point de vue humain ou mémétique. C'est à l'heure où le journal national bien connu participe à la reproduction de M², le mème des mèmes, que je souhaite commencer ce blog de méta-méméticien. En complément de mon regard méméticien sur le monde, je souhaiterais simplement apporter mon regard méméticien sur la mémétique !
Eh oui, le méchant Darwinisme Social fait toujours peur, et c'est bien normal. Il s'agit en effet, pour simplifier de sélectionner les humains définis comme les plus aptes, et à ne pas regreter les éventuels problèmes des moins aptes. Cela peut dériver rapidement vers des choses comme le colonialisme, l'eugénisme, l'évolutionnisme anthropologique, le fascisme et surtout le nazisme.
Soyons donc clair, l'association de la mémétique au darwinisme social, est un frein potentiel à sa bonne compréhension, et à sa diffusion.
Voici pourquoi le darwinisme social n'est pas lié à la mémétique :
La sélection du darwinisme social, s'effectue sur les hommes. Evalués d'une manière unique de leur naissance à leur mort : c'est leurs gènes, leur "race" qui sont considérés comme bons ou mauvais.
La sélection de la mémétique, s'opère sur les solutions culturelles. De la même manière que l'on peut ne pas être d'accord avec des idées d'un homme, tout en restant son ami, la mémétique n'évalue pas les hommes, mais des morceaux de cultures.
Cette sélection se fait souvent en fonction de critères, de contraintes, liés au contexte extérne et interne de l'humain concerné. On peut dire que :
Une solution peut être considérée plus mauvaise que d'autres dans l'absolu, et surtout du point de vue d'un observateur non concerné. MAIS pour l'humain qui fait le choix de donner vie à une solution culturelle, c'est très souvent la meilleure, de son point de vue de décideur.
Cette notion me semble importante, car on ne peut s'intéresser à l'observation de M², sans observer les contraintes qui le limitent, et le modèles. Certains se méfiant des différentes formes de Darwinisme social limitent l'adhésion qu'il peut remporter. Ce blog a été initié au départ, pour parler des erreurs à éviter, lorsque l'on découvre la mémétique. C'est ensuite que la thématique a été élargie à la méta-mémétique.
2 faces d'une même pièce, selon le point de vue humain ou mémétique. C'est à l'heure où le journal national bien connu participe à la reproduction de M², le mème des mèmes, que je souhaite commencer ce blog de méta-méméticien. En complément de mon regard méméticien sur le monde, je souhaiterais simplement apporter mon regard méméticien sur la mémétique !
Les récents débats suscités par la sociobiologie ont montré que le darwinisme social — la légitimation des inégalités sociales à titre d'effets d'une sélection naturelle des meilleurs — n'était pas mort.
Eh oui, le méchant Darwinisme Social fait toujours peur, et c'est bien normal. Il s'agit en effet, pour simplifier de sélectionner les humains définis comme les plus aptes, et à ne pas regreter les éventuels problèmes des moins aptes. Cela peut dériver rapidement vers des choses comme le colonialisme, l'eugénisme, l'évolutionnisme anthropologique, le fascisme et surtout le nazisme.
Soyons donc clair, l'association de la mémétique au darwinisme social, est un frein potentiel à sa bonne compréhension, et à sa diffusion.
Voici pourquoi le darwinisme social n'est pas lié à la mémétique :
La sélection du darwinisme social, s'effectue sur les hommes. Evalués d'une manière unique de leur naissance à leur mort : c'est leurs gènes, leur "race" qui sont considérés comme bons ou mauvais.
La sélection de la mémétique, s'opère sur les solutions culturelles. De la même manière que l'on peut ne pas être d'accord avec des idées d'un homme, tout en restant son ami, la mémétique n'évalue pas les hommes, mais des morceaux de cultures.
Cette sélection se fait souvent en fonction de critères, de contraintes, liés au contexte extérne et interne de l'humain concerné. On peut dire que :
Une solution peut être considérée plus mauvaise que d'autres dans l'absolu, et surtout du point de vue d'un observateur non concerné. MAIS pour l'humain qui fait le choix de donner vie à une solution culturelle, c'est très souvent la meilleure, de son point de vue de décideur.
Cette notion me semble importante, car on ne peut s'intéresser à l'observation de M², sans observer les contraintes qui le limitent, et le modèles. Certains se méfiant des différentes formes de Darwinisme social limitent l'adhésion qu'il peut remporter. Ce blog a été initié au départ, pour parler des erreurs à éviter, lorsque l'on découvre la mémétique. C'est ensuite que la thématique a été élargie à la méta-mémétique.
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